Archives de
Catégorie : Assurance auto

Garantie incendie de l’assurance auto

Garantie incendie de l’assurance auto

En dehors de l’accident et le vol, l’incendie est un autre sinistre que beaucoup d’assurés déclarent auprès de leurs assureurs. L’assuré ne peut prétendre une indemnisation en cas d’incendie que s’il a souscrit une garantie incendie. Cette garantie est incluse dans une formule tous risques, mais elle reste facultative pour les autres formules inférieures, dont la formule au tiers. Cette dernière propose la garantie minimale obligatoire, à savoir la responsabilité civile, qui indemnise les dommages que l’assuré pourrait causer aux autres. Ce qui fait que les dommages subis par le véhicule de l’assuré, à l’exemple de l’incendie, ne sont pas couverts. La garantie incendie est une garantie supplementaire dans un contrat d’assurance auto résilié non paiement. Cependant, l’assuré doit prévenir son assureur de l’incendie même si son contrat d’assureur est limité à la responsabilité civile. Comme l’assurance auto prendra automatiquement fin à la destruction de la voiture, l’assureur rembourse le reste des cotisations. Pour les assurés ayant souscrit une assurance auto tous risques ou une garantie incendie, il y a des démarches à suivre et une expertise pour l’indemnisation de la voiture incendiée en cas d’acte malveillant. Pour espérer une indemnisation, l’assuré doit avertir son assureur dans les cinq jours suivant le sinistre. La déclaration doit nécessairement préciser le lieu et les circonstances de l’incendie. En cas d’incendie dû à un acte malveillant, la déposition d’une plainte auprès de la police est requise. L’expertise est nécessaire pour évaluer le montant des dommages. L’expertise est confiée à un expert professionnel désigné par l’assureur.  Plus précisément, le rôle d’un expert est d’identifier les causes de l’incendie (acte de malveillance, origine intrinsèque au véhicule…) ou s’il y a fraude ou non. Les délais d’expertise ne sont pas fixés légalement, mais ils varient généralement de 7 à 15 jours après la déclaration de sinistre.

Indemnisation de l’incendie de voiture

Le calcul de l’indemnité se fait en fonction de la valeur du véhicule selon les termes du contrat d’assurance après déduction d’une éventuelle franchise. Selon le contrat, la valeur du véhicule retenue par l’assureur peu être une valeur vénale ou une valeur catalogue. En cas d’absence d’indemnisation par l’assurance, l’assuré peut saisir la commission d’indemnisation des victimes d’infraction (CIVI) pour demander une indemnisation. Une demande d’indemnisation auprès de la CIVI est soumise à une certaine condition : ressources annuelles inférieures à 27 192 €, majorations prévues pour les personnes à charge, présentation de l’attestation d’assurance du véhicule, certificat d’immatriculation, certificat de contrôle technique (véhicule plus de quatre ans). Cette demande d’indemnisation à la CIVI doit être ensuite présentée au tribunal de grande instance du domicile. Il existe aussi d’autres possibilités d’indemnisation lorsqu’il est impossible de faire jouer l’assurance auto ou lorsque la demande à la CIVI n’est pas recevable. C’est notamment le cas avec le recours contre l’Etat en cas de violences urbaines ou encore le recours contre l’auteur de l’incendie. Selon les dispositions de l’article L. 211-10 du Code de la sécurité intérieure, le propriétaire du véhicule peut présenter sa réclamation à la préfecture pour faire jouer la responsabilité de l’Etat en cas de dégâts et de dommages occasionnés par des crimes et délits commis à la suite des attroupements et des rassemblements armés ou non armés. L’appréciation des conditions d’application de ce texte n’appartient par ailleurs que par un juge administratif. Avec le recours contre l’auteur de l’incendie, la demande d’indemnisation est effectuée devant le tribunal pénal.

Reconduction tacite et possibilité de résiliation de contrat d’assurance par courrier électronique

Reconduction tacite et possibilité de résiliation de contrat d’assurance par courrier électronique

Les modalités du contrat d’assurance constituent une problématique pour les assurés. C’est notamment le cas de la reconduction et la possibilité de résiliation du contrat. La loi Chatel oblige les assureurs à informer leurs assurés avant échéance du contrat sur la possibilité de reconduire tacitement ou de résilier le contrat. Avec l’avancée de la technologie de communication et la démocratisation d’Internet, le courrier électronique est de devenu un canal de communication très utilisé dans une relation commerciale. Le courrier électronique a une valeur juridique bien réglementée par le Code de la consommation. Selon l’article L136-1, tout prestataire de service a la possibilité d’informer ses clients par courrier papier ou par courrier électronique. Ce dernier est devenu un standard dans le partage d’information comme tout le monde utilise Internet et dispose d’une boite de messagerie électronique. Mais le plus important n’est pas la forme du courrier en elle-même, mais plutôt la manière dont elle se manifeste et le respect des délais. En effet, le contrat est reconduit automatiquement à la fin de l’assurance et l’envoi d’un courrier par leurs assureurs permet aux clients de connaitre cette échéance de leurs contrats. Les clients peuvent ainsi se décider avant que le contrat ne soit pas reconduit tacitement pour une nouvelle période équivalente au cas où ils souhaitent changer d’assureurs. Ainsi, les assureurs doivent faire savoir cette date d’échéance. Le contrat se poursuit donc sans changement l’assureur n’informe pas ses clients ou si ces derniers ne s’expriment pas. Ce manque d’information a été modifié par la loi Chatel obligeant les assureurs à informer leurs clients par courrier électronique ou courrier papier. En effet, l’obligation d’information offrant la possibilité au client de résilier son contrat d’assurance est stipulée par l’article L.113-15-1 du Code des assurances. L’assureur doit passer cette information par écrit au plus tard 15 jours avant la date anniversaire du contrat. De son côté, l’assuré est en droit de rompre son contrat s’il a été prouvé que son assureur ne lui a pas informé de l’échéance du contrat. Il peut lui envoyer un courrier électronique ou un courrier recommandé avec accusé de réception pour signifier son souhait de résilier son contrat d’assurance.

Les délais pour résilier son contrat

Comme on a vu plus haut, la date est donc plus importante que le moyen utilisé lorsqu’on parle d’assurance auto resiliation. Les assureurs sont tenus d’envoyer un avis d’échéance avant la date de préavis de résiliation du contrat, entre 3 mois et à 15 jours au plus tard. Pour résilier le contrat, l’assuré doit informer officiellement son assureur au moins 2 mois avant la date d’échéance annuelle, c’est-à-dire durant la durée du préavis de résiliation. Si la date d’échéance du contrat d’assurance auto est par exemple fixée au 1er janvier. La date limite de demande de résiliation est fixée le 1er novembre, soit 2 mois avant. Dans ce cas-là, l’assureur est obligé de rappeler à ses clients par écrit avant le 15 octobre. Passé le 1er novembre, s’il n’y a aucune manifestation de l’assuré, le contrat sera reconduit tacitement. De l’autre côté, si le client a bien reçu un avis d’échéance moins de 15 jours avant la date de préavis, il peut demander la résiliation par email et dispose de 20 jours de plus pour la faire.

Relevé d’information et résiliation de contrat d’assurance auto

Relevé d’information et résiliation de contrat d’assurance auto

Lorsqu’un conducteur décide de changer d’assureur, certaines informations le concernant doivent être transmises au nouvel assureur. Ces informations sont réunies dans le « relevé d’informations », un document légal qui récapitule l’historique de l’assuré depuis le premier jour où il a souscrit un contrat d’assurance auto. Ce document est donc indissociable à l’assuré et l’accompagne tout au long de sa vie en matière d’assurance auto. On trouve dans ce document des informations personnelles du conducteur en tant qu’assuré : profil, antécédent, détails du contrat d’assurance … La période couverte par le relevé d’information varie en fonction des compagnies d’assurance, allant généralement de 2 à 5 ans, mais le nouvel assureur demande souvent le relevé d’information couvrant les 24 derniers mois. Le relevé d’information est envoyé par l’assureur à chaque échéance annuelle de contrat, mais l’assuré peut également le demander à tout moment par simple demande. L’assureur envoie le document par courrier postal dans un délai de 15 jours après la demande de l’assuré, selon l’article A. 121-1 du Code des assurances. Le relevé d’information réunit certaines informations comme la date de souscription du contrat, les conducteurs désignés, les informations sur le véhicule, l’historique des sinistres, la responsabilité de l’assuré dans chacun des accidents et le coefficient bonus-malus. Le relevé d’information est un document indispensable pour changer de contrat d’assurance auto. Il permet au nouvel assureur de se renseigner sur le profil de l’assuré, d’estimer le risque et de calculer la prime annuelle. Depuis l’entrée en vigueur de la loi Hamon, le nouvel assureur prend généralement en charge de toutes les démarches de résiliation. Lors de la souscription d’une assurance auto pour résilié, le relevé d’information est directement transmis par l’assureur actuel au nouvel assureur.

Résiliation par l’assuré ou par l’assureur

Lors de la résiliation de l’assurance, le relevé d’information accompagne l’assuré dans toute sa vie que le contrat soit résilié par lui-même ou son assureur. Selon l’article L113-13 du Code des assurances, l’assuré a le droit de résilier son contrat à l’échéance de la première année de contrat. Depuis 2005, la loi Chatel facilite le changement d’assurance auto en obligeant l’assureur d’envoyer un avis d’échéance en moins de 15 jours avant la fin de la période de résiliation. L’assuré a le droit de résilier le contrat si l’assureur omet de mentionner cet avis d’échéance. L’assureur peut aussi résilier le contrat d’assurance pour diverses raisons énoncées dans le Code des assurances. Et les raisons de la résiliation sont inscrites dans le relevé d’information. L’assureur peut décider de rompre le contrat de son assuré pour non-paiement des cotisations après une mise en demeure de payer de 30 jours d’après l’Article L. 113-3 du Code des assurances. La résiliation d’un contrat d’assurance peut être aussi prononcée par l’assureur pour aggravation du risque selon les Article L. 113-2 et L. 113-4 du Code des assurances. L’assureur peut par ailleurs opter pour le maintien de la garantie avec une surprime lorsque le risque est accru. Selon l’Article R. 113-10 du Code des assurances, la résiliation peut être enfin prononcée après un sinistre si c’est mentionné dans les clauses de résiliation du contrat.

Une hausse de 2 à 3 % du tarif de l’assurance auto en 2018

Une hausse de 2 à 3 % du tarif de l’assurance auto en 2018

Les spécialistes dans le secteur de l’assurance continuent de spéculer sur la hausse des prix de l’assurance auto pour l’année 2018. Rien n’est officiel, mais une forte augmentation est à prévoir et sera supérieure à celle de 2017. Cette éventuelle hausse n’est pas une bonne nouvelle pour les automobilistes français après une augmentation cette année. Et il faut noter que cette augmentation vient s’ajouter à celle du prix des carburants ou encore du coût des pièces détachées. Et malheureusement, ils ne peuvent y échapper comme l’assurance auto est obligatoire en France même pour les conducteurs résiliés. Après la rupture de leurs contrats, ces derniers sont tenus de trouver dans le plus bref délai une assurance auto après résiliation qui leur couvre au minimum pour une garantie au tiers. Le 3 octobre 2017, Facts & Figures a dévoilé ses prévisions pour 2018 qui annonçaient précisément une forte augmentation des frais des assureurs à cause de la hausse des accidents et du coût des pièces détachées. Selon ce cabinet de consultants, les compagnies ont dû indemniser beaucoup de leurs assurés avec le nombre croissant d’accidents de la route qui sont survenus en France depuis le début de l’année 2017. Le rapport de cette étude indique aussi une augmentation du coût des réparations qui se répercute évidemment sur le coût d’indemnisation des assureurs. En effet, le coût des pièces détachées a connu une hausse de 3 % en moyenne par rapport en 2016 à cause de la forte présence de l’électronique dans le secteur de l’automobile et dans tous les modèles récents. La forte hausse du prix de l’assurance auto s’explique donc par cette hausse des dépenses des assureurs dans l’indemnisation de leurs clients et surtout leurs fréquences de plus en plus élevées.

Une hausse nettement supérieure à l’inflation

Le cabinet de consultations Facts & Figures précise dans son rapport que la hausse prévue du tarif d’un contrat d’assurance auto en France pour 2018 serait en moyenne de 2 à 3 %. Cette variation dépendra surtout du profil des conducteurs et aussi des véhicules assurés. Cette augmentation sera largement supérieure à celle constatée en 2017. En effet, les prix des contrats avaient augmenté de 1,6 % en moyenne depuis en janvier 2017, une faible hausse de 0,64 % au 1er janvier 2016. Si on se base sur cette prévision de Facts & Figures, cette hausse prévisionnelle de l’assurance auto sera nettement au-dessus de l’inflation attendue pour cette année. L’Insee table sur une inflation de seulement 1 % en 2017. Chaque mois, Assurland publie son indice du prix de l’assurance de particuliers (IPAP). Cet indice montre une augmentation des tarifs des assurances auto devrait s’intensifier en 2018. Selon l’indice du prix de l’assurance d’Assurland, les tarifs ont connu une augmentation de 1,5 % depuis le début de l’année. Du côté des comparateurs d’offres d’assurance auto en ligne, leur prévision annonce une progression plus importante des prix des contrats pour 2018 qui s’élèveraient à 2,5 %. Cette hausse du contrat d’assurance devrait jouer par contre en faveur des assurés qui pourront faire jouer la concurrence et profiter de la loi Hamon pour trouver d’autres offres si l’évolution de prix de leurs contrats actuels ne leur satisfait plus.

Indemnisation en cas d’accident de la route : conducteur responsable ou non ?

Indemnisation en cas d’accident de la route : conducteur responsable ou non ?

La souscription d’une assurance permet à un assuré d’être indemnisé en cas de sinistre. En assurance auto, le conducteur est donc couvert par son assurance auto classique ou son assurance auto résilié non paiement en cas d’accident de la route. Mais les assureurs indemnisent différemment les assurés selon leur part de responsabilité dans le sinistre. Si l’indemnisation est immédiate pour les conducteurs non responsables, les conducteurs en tort ne pourraient rien espérer de leurs assureurs et doivent parfois mettre la main à la poche pour réparer les dommages matériels subis par leurs véhicules. Depuis la mise en vigueur de la loi Badinter en 1985, les victimes d’un accident de la circulation sont toutes indemnisées pour les dommages matériels et corporels qu’ils ont subis. C’est la responsabilité civile de l’assuré qui prend en charge cette indemnisation. La RC est une assurance obligatoire, c’est-à-dire qu’elle est la base de tous les contrats d’assurance auto. Le niveau de garantie peut ensuite varier en fonction du besoin de l’assuré. Le montant de la prime varie aussi en fonction du niveau de garantie. Plus les garanties supplémentaires ou optionnelles sont nombreuses, plus la prime sera élevée, mais l’assuré bénéficie par ailleurs d’une protection maximale en cas de sinistre ou d’accident de la route. En ce qui concerne la garantie responsabilité civile, c’est la responsabilité civile du conducteur en tort qui dédommage les victimes non responsables. L’indemnisation doit se faire dans les délais établis par la loi.

Réparation des dommages sous certaines conditions

La première chose en cas d’accident de la route est de remplir mutuellement un constat amiable. Ce document permet aux assurés de montrer à leurs assureurs les circonstances et les conditions dans lesquelles est survenu l’accident. Il permet aussi de départager les responsabilités de l’assuré et les tiers. Le constat amiable doit être transmis aux assureurs immédiatement après le sinistre même si le délai légal pour sa transmission est de 5 ans. Sans ce document, il sera plus difficile pour un assuré d’obtenir une indemnisation complète des dommages en cas d’accident non responsable. En cas d’accident responsable, c’est-à-dire que la responsabilité de l’assuré est prouvée dans la provocation du sinistre, l’indemnisation varie en fonction du niveau de garantie souscrite (formule d’assurance). La prise en charge des dégâts subis n’est pas automatique et le coefficient malus est immédiatement affecté. Pour un contrat d’assurance « responsabilité civile », seuls les dommages causés aux tiers sont pris en charge par l’assurance. L’assuré doit assumer seul la réparation des dommages subis par son véhicule. Pour un contrat d’assurance « tous risques », l’assurance du conducteur responsable couvre les dommages subis par les deux partis. L’assuré dit par ailleurs régler une franchise en fonction de l’ampleur des dommages. En cas de responsabilité partielle, c’est-à-dire partagée entre les conducteurs, les frais de dédommagement sont partagés par les assureurs des deux partis. Si le responsable a pris la fuite, l’assuré peut toujours trouver réparation s’il a souscrit la garantie « dommages tous accidents ». Si le responsable n’est pas couvert par une assurance auto valide, la réparation des dommages est possible avec une garantie « dommages collision ». Si l’assuré n’est couvert que par une garantie « au tiers », le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) peut indemniser les dommages matériels et corporels, mais sous certaines limites et conditions.

Une assurance auto résilié pour non paiement : des complications pour l’assuré

Une assurance auto résilié pour non paiement : des complications pour l’assuré

L’assureur comme son client a le droit de mettre fin au contrat d’assurance auto. La résiliation de l’assurance par l’assureur est effectuée dans certains cas précis, notamment lorsque l’assuré arrête de payer sa prime d’assurance, quelles que soient les raisons. Rappelons qu’une assurance est contractuelle et nécessite le règlement d’une somme fixée au préalable et due à l’assureur, en échange de garanties et de prestations fournies. La résiliation de l’assurance auto par son assureur se traduit par la suspension de garanties et l’application d’intérêts légaux. Selon les conditions fixées par l’article L.113-3 du Code des assurances, l’assuré dispose d’un délai de 10 jours après date d’échéance pour acquitter de sa cotisation. Si l’assuré ne règle pas sa prime d’assurance au bout de cette période, l’assureur a le droit de lui envoyer une mise en demeure de règlement par lettre recommandée sous 30 jours. Ce délai de mise en demeure dépassé, la garantie est suspendue. Lorsque l’expiration du délai tombe le weekend ou un jour férié, une prorogation au premier jour ouvrable suivant est tenue selon la jurisprudence. Si la cotisation est payée pendant la mise en demeure de 30 jours ou au maximum dans les 10 jours après, les garanties du contrat d’assurance seront à nouveau validées généralement le lendemain du jour du paiement. Si la cotisation reste impayée après les 30 jours de mise en demeure, la suspension de garanties est prononcée et conduit 10 jours plus tard à la rupture du contrat. A noter que cette suspension ne concerne que la garantie, ce qui fait que l’assuré a toujours tenu de payer le montant des primes dues. La somme à payer couvre la période impayée, y compris la période durant laquelle les garanties ont été suspendues, et les intérêts légaux pour le retard de paiement. En cas de sinistre, l’assureur est en droit de refuser toute indemnisation. L’assuré se retrouve alors avec une assurance auto résilié pour non paiement.

Trouver à tout prix une nouvelle assurance adaptée

La rupture de contrat peut s’accompagner de nombreuses complications. D’un côté, l’assuré reste redevable malgré sa résiliation de la totalité de la cotisation impayée jusqu’au remboursement complet. Et de l’autre côté, il doit souscrire une nouvelle assurance auto adaptée pour pouvoir reprendre le volant de son véhicule, ce qui n’est pas facile vu que les assureurs qui acceptent de prendre le risque de l’assurer proposent des tarifs majorés d’une surprime et des garanties limitées. Le conducteur résilié aura du mal à trouver une assurance adaptée avec un relevé d’information marqué à vie. Toutefois, certains assureurs se spécialisent dans la couverture des conducteurs résiliés qualifiés de « profils à risque » en proposant des garanties à un prix raisonnable, mais souvent limitées à la garantie responsabilité civile pour éviter de nouveaux risques de non-paiement de primes. Un comparatif des assureurs spécialisés dans les « profils à risque » proposant un contrat adapté à son historique est toujours nécessaire pour éviter de se retrouver à nouveau dans une situation d’impayé.

Location de voiture entre particuliers et assurance auto adaptée

Location de voiture entre particuliers et assurance auto adaptée

La location de voiture entre particuliers peut être une solution moins onéreuse pour louer un véhicule. Il est possible de louer le véhicule sur internet ou de particulier à particulier. Mais les garanties et les conditions d’indemnisation suite à un sinistre ne sont pas les mêmes. Ces dernières années, la location de voiture entre particuliers est devenue une pratique très à la mode avec la démocratisation des plateformes dédiées. Cette pratique permet un double avantage, autant pour le locataire que pour le propriétaire du véhicule. Le locataire profite de tarifs plus compétitifs par rapport à ceux proposés par les entreprises de location de voiture. De son côté, le véhicule est rentabilisé pendant les périodes où le propriétaire ne l’utilise pas. Mais qu’en est-il de l’assurance ? Beaucoup de personnes se posent de questions à ce propos avant de se lancer dans la location de voiture entre particuliers. Le contrat proposé par les plateformes de location de voiture entre particuliers offre des autres avantages en matière d’assurance, le propriétaire du véhicule ne subit pas de malus sur son assurance auto en cas de sinistre. Le propriétaire échappe également à une assurance auto après résiliation pour non paiement. Une alternative moins onéreuse à la location de voiture entre particuliers sur les plateformes en ligne est la location directe de particulier à particulier.

La location de voiture via un intermédiaire ou de particulier à particulier

Les plateformes internet spécialisées dans la location de véhicules entre particuliers proposent une assurance auto clé en main au propriétaire du véhicule pendant la période de location. Le propriétaire n’aura donc aucun souci à se faire en ce qui concerne la couverture de sa voiture même confier à de parfaits inconnus. L’assurance auto des plateformes en ligne de location de voiture entre particuliers réunit les garanties nécessaires pour louer une voiture en toute sécurité et pour obtenir une couverture optimale en cas de sinistre. Cette assurance inclut généralement une garantie en responsabilité civile pour couvrir les dommages corporels et matériels que le locataire peut causer à des tiers ou encore à ses passagers en cas de sinistre. Le propriétaire est couvert en cas de sinistre, dont le vol, l’incendie, l’explosion ou les tempêtes, grâce à la garantie dommage et à la garantie vol. Et lorsque l’assurance prévoit une franchise, elle est souvent à la charge du locataire. La garantie d’assistance est souvent proposée en cas de panne ou d’accident du locataire. La location de voiture de particulier à particulier permet d’économiser sur la commission prélevée par les plateformes en ligne. Mais en matière d’assurance auto, les contrats d’assurance auto classique ne permettent pas la location d’un véhicule contre rémunération, ce qui nécessite une autorisation spécifique auprès de son assureur étant donné que le véhicule est utilisé à des fins commerciales, ce qui est rarement le cas des contrats qui sont souscrits par les propriétaires à titre particulier. Et pour que le locataire puisse bénéficier de l’assurance auto du propriétaire, ce dernier ne doit pas être désigné comme l’unique conducteur du véhicule au risque de voir l’indemnisation revue à la baisse ou annulée carrément au cas où le locataire subit un sinistre.

L’été approche mais ma voiture souffre encore de la neige?

L’été approche mais ma voiture souffre encore de la neige?

Dégât de la neige sur la voiture et assurance automobile

 

L’assurance  automobile ne prend pas en charge les réparations si l’assuré n’a pas souscrit de garantie spécifique sauf dans un seul cas : publication officielle d’un arrêté de catastrophe naturelle. En cas d’accident ou de collision du au verglas ou à la neige dans une commune classée en état de catastrophe naturelle par un arrêté communal, l’assuré est automatiquement indemnisé des dommages matériels subis.

Il dispose d’un délai de 10 jours à compter de la date de publication de l’arrêté pour faire une déclaration de sinistre auprès de son assureur. Si aucun arrêté de catastrophe naturelle n’a été publié dans la commune où s’est produit le sinistre, aucune indemnisation ne sera effectuée par l’assureur que si le contrat d’assurance comporte une garantie « événements climatiques » ou « forces de la nature ».

Cette garantie vise précisément à couvrir les dommages causés par les intempéries (neige, verglas, grêle, vents violents, grêle, fortes pluies …), les coulées de boue et les tempêtes. Des cas exceptionnels peuvent toujours exister. Certains contrats permettent aux assurés de prouver l’importance des précipitations dans la commune où a eu lieu l’accident par des bulletins météo, photos ou bien coupon de journal pour demander une indemnisation. Mais il arrive aussi que les assureurs refusent cette garantie par manque de précautions de la part du conducteur. La garantie événements climatiques peut être souscrite séparément comme garantie supplémentaire ou incluse automatiquement dans le contrat d’assurance si l’assuré a demandé une « assurance tous risques ».Pour une couverture complète, il est parfois utile de passer par un comparateur garantie décennale.

La garantie assistance en cas de chute de neige

En cas de dégât de la neige sur la voiture, que ce soit une panne ou un accident, la garantie assistance peut être la meilleure solution. En effet, la garantie assistance prend en charge le dépannage par diverses manières. L’assurance prend en charge des frais de remorquage, de l’envoi des pièces détachées introuvables pour une réparation sur place, du rapatriement du véhicule, des frais d’hébergement pendant la durée des réparations, du rapatriement des passagers, du défraiement des frais de transport pour récupérer le véhicule.

La garantie assistance propose aussi une franchise kilométrique qui prend en charge le dépannage de la voiture si le lieu de la panne se trouve à proximité du domicile. Cette assistance 0 km ne joue plus si la panne est à plus de 50 km du domicile du conducteur. Elle ne jouera pas, à aucun niveau, en cas de simple blocage par la neige, le verglas ou encore le bouchon créé par la tempête.L’intégralité des dépenses éventuelles liées à l’immobilisation de la voiture, à savoir les frais de dépannage, les nuits d’hôtel, le billet de train, sont à la charge du conducteur.

alcoolémie et suspension de permis: Quelles Assurances?

alcoolémie et suspension de permis: Quelles Assurances?

S’assurer après une suspension de permis pour alcoolémie

Alcoolémie et suspension de permis entraîne automatiquement l’annulation de la validité d’une assurance. Le conducteur doit absolument déclarer la suspension de son permis à son assureur. L’assureur peut résilier ou pas le contrat d’assurance du conducteur qui a enfreint le Code de la route.

Toutefois, S’assurer après une suspension de permis pour alcoolémie n’est pas facile avec ou sans résiliation de contrat d’assurance. Si l’assureur a décidé de réassurer le conducteur malgré son antécédent de permis de conduire suspendu, une majoration de prime ou une baisse de la garantie d’assurance est appliquée.

L’une comme l’autre ne répond pas généralement aux besoins de l’assuré, mais il devra s’en contenter s’il ne souhaite pas résilier le contrat et en trouver ailleurs. Si au contraire l’assureur a décidé de résilier le contrat de l’assuré, ce dernier est contraint de se réassurer auprès d’autres compagnies.

Certaines compagnies d’assurances sont réticentes pour assurer des conducteurs ayant été contrôlés positifs au test d’alcoolémie par le passé, et cette infraction a conduit à la suppression de son permis. D’autres sont par contre prêts à leur accorder une seconde chance, mais le tarif proposé est assez élevé compte tenu des risques que ces conducteurs représentent.

La réassurance après une suspension de permis pour alcoolémie ne nécessite pas de démarche particulière sauf si l’assuré décide de souscrire une nouvelle assurance. Il est nécessaire de faire une déclaration au besoin pour éviter de donner une fausse information. Le relevé des informations d’un assuré, le fichier AGIRA ou Association pour la Gestion des Informations sur le Risque Automobile, est accessible à tous les assureurs. Une fausse déclaration est passible des sanctions, voire la nullité du contrat.

Un contrat d’assurance adapté à des antécédents d’alcoolémie

Pour s’assurer après une suspension de permis pour alcoolémie, le conducteur doit fournir certains documents comme le relevé d’informations de la dernière assurance, la carte grise du véhicule à assurer, la photocopie du permis de conduire et le relevé de condamnation pénale liée à l’alcoolémie positive au volant. La responsabilité civile est la garantie minimum obligatoire qu’un assureur propose généralement au conducteur ayant un permis suspendu.

Les assurés peuvent accéder à des garanties supplémentaires allant jusqu’aux dommages tous accidents. A garantie égale, le coût d’une assurance après une suspension de permis pour alcoolémie est élevé par rapport à une assurance classique.

Cependant, CALIPSO ASSURANCES est conscient des difficultés rencontrées par les conducteurs dans la recherche de nouveau contrat d’assurance après une suspension de permis pour alcoolémie et propose à cet effet des solutions particulièrement adaptées à leurs besoins.

La demande de Devis assurance auto après résiliationest gratuite et sans engagement. L’assureur peut conseiller les assurés sur les garanties qui répondent le mieux à leur besoin et au type d’utilisation du véhicule afin qu’ils puissent accéder à une offre intéressante, que ce soit en terme de tarif ou de niveau de couverture.

 

 

Tarifs assurances : les prédictions de 2017 ont déjà commencé ?

Tarifs assurances : les prédictions de 2017 ont déjà commencé ?

Tarifs assurances: déjà l’année 2017 commence par une hausse de prix?

Tarifs assurances: prédictions du cabinet d’études Facts & Figures :

Le cabinet d’études Facts & Figures vient de publier ses premières estimations, les tarifs d’assurance auto et habitation augmentent en 2017 : +1,5% pour l’auto et +2,5% pour l’habitation.

assurance auto-habitation 2017

En effet, acts & Figures évalue l’augmentation des tarifs de l’assurance auto de 1,5% en 2017 contre 0,8% en 2016. Cette hausse de prix s’explique par l’augmentation des prix dans plusieurs domaines :

  • Le prix des pièces détachés en 2015.
  • Prix de la main d’œuvre.
  • Le poids de réparation.
  • coût d’indemnisation des dommages corporels.

Cependant, Facts&Figures soulève une augmentation de 2.5% pour la multirisque habitation, c’est presque la même estimation en 2016 « 2.6% ».

Enfin, le cabinet d’étude constate que les tarifs des mutuelles sans intermédiaires vont subir une hausse moins importante que ceux des compagnies à réseaux d’agents. Alors que ces prédictions déjà publié le 01/01/2017 tout les français commence à s’inquiéter mais je vous conseille de penser dés maintenant à chercher un meilleur tarif garantie décennale.